Notre équipe

Mandataire de l'Espoir à gauche 84:

Christine LAGRANGE
Vice-Présidente
Conseillère municipale d'opposition en Avignon
Membre du Conseil national du Parti socialiste

L'équipe départementale du courant l'Espoir à gauche:

Mireille LAPLACE-PALETTE
Présidente

Marcelle ARSAC
Vice-Présidente
Conseillère municipale d'opposition à Orange

Colin CARLUS
Vice-Président

Eliane GALENO
Vice-Présidente

André FREYTAG
Vice-Président

Guy DENIS
Vice-Président

Françoise CIPRIANI
Trésorière

Jean-Louis VILLAUME
Trésorier adjoint

Anne GAGNIARD
Secrétaire
Conseillère municipale à Caumont sur Durance

Christian ARSAC
Secrétaire adjoint
Samedi 7 novembre 2009

Novembre 2009 - N° 4

Tous à Dijon le 14 novembre !

 

Après le succès de ses Ateliers d'été à Marseille, l'Espoir à Gauche vous invite à vous rendre nombreux, au Palais des Congrès de Dijon, pour débattre de l'éducation.

Ensemble, nous vous proposons de faire le succès des 1ères rencontres d'un nouveau cycle de débat - celui du rassemblement social, écologique et démocrate - à même de jeter, chapitre après chapitre, les fondements d'une nouveau projet progressiste pour la France.

Demandez le Programme !

Cliquez ici pour découvrir le pré-programme de la 1ère édition des Rencontres du Rassemblement.


Vous y retrouverez cinq ateliers construits autour de la volonté de dégager des solutions concrètes aux grandes difficultés rencontrées au quotidien par les élèves, les familles, les enseignants : réussite pour tous, organisation du temps scolaire, violences à l'école, crise du métier enseignant, etc.


Autour de la table, une quarantaine d'intervenants d'horizons divers : professeurs,  élus locaux et nationaux, représentants des principaux syndicats français, chercheurs spécialistes de l'éducation, pédagogues, militants ... et vous !


En cohérence avec les échanges de la journée de travail, les participants de la table ronde finale - parmi lesquels nous compterons une nouvelle fois aux côtés de Vincent Peillon et de François Rebsamen nos ami(e)s Robert Hue, Christiane Taubira, Marielle de Sarnez et, par vidéo interposée, Dany Cohn-Bendit - écriront la première page d'un contrat de gouvernement, une réforme de l'Education nationale qu'ils s'engagent à porter ensemble.


Inscrivez-vous dès maintenant en cliquant ici !

Par Espoir à Gauche 84
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Dimanche 1 novembre 2009
Par Christine LAGRANGE,
Conseillère municipale d’opposition à Avignon
Membre du Conseil National du Parti socialiste

La droite nous a privés du seul espace de parole dont nous disposions pour nous exprimer, je revendique donc aujourd'hui le droit de répondre à l'UMP d'Avignon qui est au travail dans les coulisses mais sans opposition, sans contradiction transparente, la belle affaire !

Lors du dernier conseil municipal en date, rappelons-nous (c'était il y a déjà 3 mois et nous devrons encore attendre le mois de décembre pour le prochain !), j'étais intervenue avec force sur la vente de l'Hôtel des monnaies, la vente scandaleuse de ce bien désormais privatisé, sans concertation, pour un tourisme de privilèges.

Aujourd'hui, je souhaite soulever le couvercle du chaudron du secret pour dénoncer avec la même force les annonces sur la prison Sainte Anne dans le journal La Provence où on nous apprend que la commission municipale n'a pas pris de décision.
Quelle commission ? Quelle est, si elle existe, sa composition ? J'avais dénoncé l'opacité du soi-disant Jury municipal qui a présidé aux choix de la vente de l'Hôtel des monnaies.
J'avais alors demandé que les élus de l'opposition soient associés à la réflexion concernant la vente de la prison. On nous dit qu'elle pourrait devenir une résidence étudiante. Ou peut-être devenir un autre hôtel de luxe.
Quelle concertation avec la population ? Quelle concertation avec l'ensemble des élus municipaux ?
Seuls les élus de la majorité sont aptes à réfléchir au devenir de notre ville ?

Il faut un débat, une concertation, en coopération avec la Gauche, qui, faut-il le rappeler, a perdu les élections municipales de 600 petites voix et représente 48,5% des Avignonnais. Marie-Josée ROIG ne peut pas tout décider seule, avec ceux qui ont le privilège de la confidence.
Par Espoir à Gauche 84
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Dimanche 25 octobre 2009

null Avignon, le 24 octobre

Cher(e) camarade, cher(e) ami(e),

En cette période d’actualité politique intense et angoissante pour notre avenir, réforme de services publics , remise en question de l’indépendance de la justice et enfin réforme des collectivités territoriales, il me semble nécessaire de réagir...

Tout d’abord, la Poste est sur le point de trébucher dans le traquenard de la privatisation, tendu par la droite. Quel est son dessein ? Réduire à une misérable peau de chagrin les services publics qui constituent les piliers de la République et de l'égalité ? Nous devons à tous nos concitoyens des services publics debout, partout et pour tous, et pas des sociétés marchandes, soumises à des carcans, dogmes et déviances comptables, qui se moquent éperdument du service rendu aux Français et conserveront de facto un monopole qui empêchera la concurrence de lui imposer des baisses de tarifs.

Le Parti socialiste s’est mobilisé pour une votation citoyenne, organisée de concert avec de nombreuses organisations syndicales et associations pour ne pas sacrifier ce qui fait notre ciment : le pacte républicain.

Cette initiative, qui a rassemblé près de 23 000 votants dans notre département et plus de 2,3 millions sur le plan du National, témoigne de la capacité des citoyens à se mobiliser pour défendre une société juste et solidaire.    

Je tiens à te rappeler à cette occasion la pétition lancée par Michel VAUZELLE, président de la région PACA demandant  l’inscription dans la Constitution d’une charte des services publics garantissant “le droit pour tous à des services publics de qualité et de proximité”.

Cette société, issue de nos idéaux républicains, est également mise à mal dans un de ses principes fondateurs : l’école républicaine.

En effet, obliger les communes à financer des établissements privés, c’est déjà discutable. Mais forcer des municipalités à subventionner des écoles privées en dehors de leur commune, sous prétexte que des résidents ont choisi d’y scolariser leurs enfants, c’est scandaleux. On doit cette brillante idée au sénateur UMP de Haute-Savoie, qui a donné son nom à une loi qui devrait faire parler d’elle.

Le CNAL (Comité National d’Action Laïque) a rappelé dernièrement que les écoles privées perçoivent chaque année plus de 10 milliards d’euros d’argent public (Etat et collectivités locales) pour développer un « caractère propre ». 

Certains dénoncent la "sanctuarisation des inégalités": bien sûr qu'il faut condamner cet acquiescement et même cet encouragement à déserter les écoles publiques pour une école payante, synonyme de communautarisme de castes sociales, synonyme de ghettoïsation scolaire car on laisse les inégalités proliférer seules, sans moteur, abandonnées à leur propre sort.
Mais il faut surtout s'insurger contre cette énième concession de l'UMP à l'Eglise et au délitement progressif de la République telle que nous la concevons fièrement. La paix sociale est en grande partie garantie dans notre pays grâce à la raison laïque: cette rigueur que nous nous sommes imposés en 1905 pour ne pas confondre ce qui est de l'ordre du foyer, du privé, de l'intime, c'est-à-dire la foi, et ce qui est de l'ordre de la République, des affaires civiques, du vivre-ensemble, c'est-à-dire la non-ostentation des croyances et donc le respect de chacun dès lors qu'il n'impose ses choix à personne et qu'on ne l'empêche jamais de penser, de croire, de s'exprimer en toute liberté.  

Une république qui est donc mise à mal par la destruction progressive des services publics, mais aussi par le garant de l’application de ses principes.

Autre scandale : Jean SARKOZY a failli devenir à 22 ans le président d’une structure publique gérant des millions d’euros. On nous dit qu’il sera élu, alors pourquoi l’UMP ne présenterait pas un candidat dont le parcours et les diplômes attestent de ses compétences. N’y aurait-il personne de plus capable à l’UMP que Jean SARKOZY pourtant en deuxième année de droit. Qu’a t-il prouvé, quel est son mérite ? On est loin des discours de Nicolas SARKOZY pendant la campagne des présidentielles…

Oui, il s’agit d’une république bananière.

Atteinte, il y a quelques temps à un autre des principes fondateurs de notre république : la justice.

En ce qui concerne la faute langagière commise par Nicolas SARKOZY - le terme de "faute" étant ici approprié, dans le sens d'une erreur qu'il faut sanctionner -, je dois dire que de la part d'un avocat de profession et a fortiori d'un Président d'une République démocratique, la négation de la présomption d'innocence constitue un écart grave et lourd de sens. Il s'agit, après l'affaire COLONNA, faut-il le rappeler, d'une récidive, et cela doit nous interpeler: quelle vision intime Nicolas SARKOZY a-t-il de la justice dans notre pays ?

Sur un plan purement juridique, un Président de la République peut se constituer partie civile dès lors que les faits concernent le candidat Nicolas SARKOZY et donc l'homme, le particulier d'avant mai 2007, et pas le chef de l'Etat. La distinction est primordiale.

On doit néanmoins refuser la confusion clairement prohibée entre exécutif, législatif et judiciaire. Nicolas SARKOZY n'aurait-il pas oublié d'être attentif en cours lors de sa première année d'études en Droit ?

On doit néanmoins refuser l'utilisation du terme "coupable" au cours d'une procédure pénale par celui qui doit être le garant des principes constitutionnels et donc des droits fondamentaux.

Tout cela est proprement scandaleux et nous devons nous battre.

Pour changer la France et sauvegarder ses valeurs, pour proposer un avenir meilleur à tous ceux qui ont besoin d'espérance.

La garantie de l'égalité devant la justice, la garantie de l’école pour tous, la garantie de recevoir notre courrier chaque jour de l'année dans toutes les communes de France et pour des sommes raisonnables, pouvoir vivre en paix avec tous ceux qui font la République, sans obstacle à sa foi et en même temps dans un respect réciproque, ce sont des exigences républicaines... et ceux qui sont censés les préserver jouent aujourd'hui à un jeu malsain en les attaquant vulgairement.

Enfin, depuis plusieurs mois maintenant, la communication élyséenne bat son plein sur les aspects les plus anecdotiques et parfois les plus caricaturaux  pour préparer le terrain à une réforme des collectivités locales qui, sous prétexte de simplification, porte un très mauvais coup à la démocratie.

Le prétexte du gouvernement : réduire le millefeuille administratif et le nombre d’élus locaux, réputés trop nombreux et trop couteux. En réalité, rien ne permettra de réduire le nombre de collectivités dans le projet de réforme, sinon une maigre disposition sur des rapprochements volontaires. Rien ne permet non plus d’affirmer que le nombre d’élus, notamment d’élus indemnisés, baissera tant le projet est confus et illisible.

Ce projet vient en écho à deux autres. Le premier concerne le redécoupage qui, à résultats égaux à ceux de 2007, permettrait à la droite d’obtenir près de 30 députés de plus. Le deuxième est la suppression de la taxe professionnelle qui priverait les collectivités de leurs ressources nécessaires.

La création annoncée de « conseillers territoriaux » qui remplaceraient les conseillers régionaux et généraux, au prétexte de limiter le nombre des mandats, instaurerait le cumul des fonctions et une professionnalisation des élus locaux. En voulant imposer un financement minimum de 50 % à la charge de la collectivité maître d’ouvrage, ce texte instaure un formidable frein aux investissements.

Troisième danger : la volonté profondément recentralisatrice de ce texte et la volonté d’affaiblir les collectivités territoriales qui représentent le principal contre-pouvoir actuel.

Et que dire du mode de scrutin majoritaire à 1 tour proposé par M. SARKOZY, qui est une grossière manipulation électorale et qui met sous le tapis notre démocratie.

Enfin, les administrés ne seront pas consultés sur un projet qui affectera directement leur vie de citoyen.

Pourtant des points de consensus existent et auraient dû être la base nécessaire à une réforme partagée : clarification des compétences avec l’instauration d’une collectivité chef de file pour chacune d’entre elles, achèvement de la carte intercommunale avec l’élection au suffrage direct des conseillers communautaires, établissement d’un véritable statut de l’élu local ou encore instauration d’un impôt économiquement plus juste et efficient, basé sur la valeur ajoutée, pour remplacer la taxe professionnelle.

Cette réforme est une honte pour la démocratie mais c’est aussi une faute majeure pour l’avenir de notre pays.

Nous devons nous ériger contre ces injures à nos combats historiques pour un monde meilleur. En ces temps de rigueur et de mise à mal de nos principes républicains, des propositions communes de la Gauche sont donc plus nécessaires…

 

Christine LAGRANGE,
Conseillère municipale d’opposition à Avignon
Membre du Conseil National du Parti socialiste
chris-la@numericable.fr

Par Espoir à Gauche 84
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Mercredi 21 octobre 2009
L'eurodéputé PS Vincent Peillon a appelé mercredi les partenaires du PS au rassemblement et à ne pas à avoir pour "unique ambition" des "concurrences" à l'intérieur de la gauche qui ne servent que "la droite", à cinq mois des régionales.


Interrogé, le leader du courant majoritaire L'Espoir à gauche a affirmé: "Si l'unique ambition de la gauche française, c'est d'organiser à l'intérieur de son camp minoritaire des concurrences, il faut le dire aux électeurs que nous avons renoncé à gouverner, que nous voulons plus rien construire pour eux".


"L'ambition, ce doit être de pouvoir gagner et pour gagner, il faut se rassembler. Ceux qui prennent la responsabilité de ne penser qu'à leur part de marché, critiquer le Parti socialiste, il faut quand même leur dire +Faites attention. A qui ça sert? Ca sert la droite+", a-t-il assuré, citant l'ancien socialiste Jean-Luc Mélenchon, leader du Parti de gauche "qui a des élus partout, qui a été ministre de Jospin".


M. Peillon fait valoir également que les présidents PS dirigent "toutes ces régions avec les Verts, le Parti communiste. Il faut que ceux-ci nous expliquent exactement ce qui ne va plus et on dirige aussi avec le MoDem", citant Michel Vauzelle, président de la région PACA, qui "a un vice-président qui s'appelle Jean-Luc Bennahmias", vice-président du MoDem.


"Jusqu'au mois de mars, ils ne vont pas démissionner, ces gens-là. S'ils assument ensemble un même exécutif, une action commune ensemble pendant six ans, je pense qu'ils sont capables de faire un projet ensemble", martèle M. Peillon qui a initié à Marseille un dialogue écologistes-socialistes-MoDem.


"Ce qui vaut pour les Verts, le PC, vaut pour les autres. Ils siègent ensemble dans des exécutifs et n'ont pas démissionné". "Quand on ment aux électeurs, ça se sent", assène M. Peillon.


"Il faut rassembler, travailler sur un projet et puis il faut quand même commencer à faire sentir --davantage que ça n'a été fait par le Parti socialiste-- à ses partenaires leurs responsabilités. Le 21 avril 2002, c'est d'abord la division de la gauche et ça dure depuis dix ans!", déplore M. Peillon.

Agence France Presse

Par Espoir à Gauche 84
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Dimanche 18 octobre 2009

Sur cette photo, au centre, Marcelle ARSAC, conseillère municipale de l'opposition socialiste à Orange et membre de l'Espoir à gauche 84.

 

Si le Bloc identitaire avait choisi le Palais des princes pour tenir sa convention, les membres du collectif anti-Bloc identitaire se sont réunis à la Maison du citoyen. Et même, si, selon les organisateurs, les difficultés à trouver un lieu, furent nombreuses, c'est sans doute un clin d'œil du destin qui les a fait se rabattre sur ce lieu. Car l'essentiel de leur propos était de prôner le triptyque des valeurs républicaines: Liberté, Égalité et Fraternité, comme armes contre le Bloc.

 

Dans un texte rédigé en commun, ils ont fait part de leur interrogation quant à l'absence de réponse du préfet de Vaucluse à leurs courriers. Ils souhaitaient en effet faire annuler la convention identitaire. Véritable plaidoyer pour l'union et contre l'exclusion, ce texte réaffirme que leur identité est de « défendre la démocratie comme une source d'émancipation ».

 

On pouvait ressentir dans la Maison du citoyen colère et espoir.

 

Colère que de voir encore aujourd'hui, certaines thèses républicaines vitales à leurs yeux souillées par certains.

 

Espoir, à travers la prise de conscience collective de mouvements différents mais unis par un seul but et une seule envie : « défendre les valeurs républicaines pour permettre à chacun de s'épanouir dans une France « fière d'être diverse et plurielle. »

 

Article paru dans le Dauphiné

Photo - Le Dauphiné

 

 

Par Espoir à Gauche 84
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